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Indicateurs de la santé
novembre 2003
No 82-221-XIF au catalogue, Volume 2003, no 2
Rendement du système de santé
Accessibilité
Caractère approprié
Efficacité
Efficience
Sécurité
Accessibilité
Vaccination contre la grippe, personnes de 65 ans
et plus
Définition :
Personnes de 12 ans et plus (de 65 ans et plus pour les données
provenant de l'Enquête nationale sur la santé de la population)
qui ont indiqué quand elles avaient reçu leur dernier vaccin
contre la grippe.
Source :
Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités
canadiennes, 2000-2001, Fichier santé; Statistique Canada, Enquête
nationale sur la santé de la population, 1996-1997, échantillon
transversal, Fichier santé
Mammographie de dépistage, femmes de 50 à 69 ans
Définition :
Femmes de 50 et 69 ans déclarant quand elles ont passé leur
dernière mammographie pour un dépistage de routine ou pour
d’autres raisons.
Source :
Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités
canadiennes, 2000-2001, Fichier santé; Statistique Canada, Enquête
nationale sur la santé de la population, 1996-1997, échantillon
transversal, Fichier santé
Test de Pap (Papanicolaou), femmes de 18 à 69 ans
Définition :
Femmes de 18 à 69 ans déclarant quand elles ont eu leur
dernier test de Pap.
Source :
Statistique Canada, Enquête sur la santé dans les collectivités
canadiennes, 2000-2001, Fichier santé; Statistique Canada, Enquête
nationale sur la santé de la population, 1994-1995, 1996-1997 et
1998-1999, échantillon transversal, Fichier santé; Statistique
Canada, Enquête nationale sur la santé de la population,
1994-1995 et 1996-1997, échantillon transversal, Fichier santé,
composante Nord
Caractère approprié
Accouchement vaginal après une césarienne
Définition :
Proportion de femmes qui ont précédemment eu une césarienne
et qui donnent naissance par accouchement vaginal dans un hôpital
de soins de courte durée.
(Code de diagnostic 654.2 de la CIM-9 ou de la CIM-9-MC.)
La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) a publié
des lignes directrices et des recommandations visant à encourager l’accouchement
vaginal après une césarienne, quand cela est approprié.
Source :
Institut canadien dinformation sur la santé, Base de données
sur la morbidité hospitalière
Césariennes
Définition :
Proportion de femmes accouchant par césarienne dans un hôpital
de soins de courte durée. En raison des caractéristiques
de la base de données, les mort-nés sont exclus du dénominateur.
(Codes d'intervention 86.0 à 86.2, 86.8 ou 86.9 de la CCA; codes
d'intervention 74.0 à 74.2, 74.4 ou 74.99 de la CIM-9-MC).
Source :
Institut canadien dinformation sur la santé, Base de données
sur la morbidité hospitalière
Efficacité
Coqueluche
Définition :
Nombre de cas de coqueluche déclarés dans une année
donnée.
Source :
Santé Canada, Direction générale de la santé
de la population et de la santé publique, Surveillance des maladies
en direct
Rougeole
Définition :
Nombre de cas de rougeole déclarés dans une année
donnée.
Source :
Santé Canada, Direction générale de la santé
de la population et de la santé publique, Surveillance des maladies
en direct
Tuberculose
Définition :
Nombre de nouveaux cas de tuberculose signalés durant une année
donnée.
Source :
Santé Canada, Direction générale de la santé
de la population et de la santé publique, Surveillance des maladies
en direct
VIH
Définition :
Nombre de nouveaux cas de VIH dans une année donnée. L’information
est en fonction de ceux qui ont été testés pour le
VIH.
Source :
Santé Canada, Direction générale de la santé
de la population et de la santé publique, Le VIH et le SIDA au
Canada : Rapport de surveillance au 30 juin 2000.
Chlamydia
Définition :
Nombre de nouveaux cas de chlamydia déclarés dans une année
donnée.
Source :
Santé Canada, Direction générale de la santé
de la population et de la santé publique, Surveillance des maladies
en direct
Hospitalisations liées à la pneumonie et à la grippe
Définition :
Taux dhospitalisation en soins de courte durée pour une pneumonie
ou une grippe, ajusté en fonction de lâge, par 100
000 personnes de 65 ans ou plus.
(Diagnostic principal : codes de diagnostic 480 à 487 de la CIM-9
ou de la CIM-9-MC).
Cet indicateur illustre le fardeau de la maladie associé à
la pneumonie et à la grippe, qui peuvent être en partie évitables
grâce à des programmes de vaccination antipneumococcique
et antigrippale. Des taux élevés de pneumonies et de grippes
évitables peuvent être le signe de problèmes dans
laccès à la vaccination.
Source :
Institut canadien dinformation sur la santé, Base de données
sur la morbidité hospitalière
Décès dus à des maladies traitables médicalement :
Infections bactériennes
Définition :
Taux normalisé selon l’âge de décès dus aux
infections bactériennes (codes 001 à 005, 020 à
041, 320, 382, 383, 390 à 392, 680 à 686, 711 et 730 de
la CIM-9) chez les personnes de 15 à 64 ans.
Parmi les groupes d’âge précisés, la majorité
des personnes atteintes de ce genre d’infection devraient répondre
adéquatement au traitement par antibiotiques, si celui-ci est administré
rapidement et correctement.
Source :
Statistique Canada, Statistique de létat civil, Base de données
sur les décès, et Division de la démographie (estimations
de population).
Décès dus à des maladies traitables médicalement :
Cancer du col de l’utérus
Définition :
Taux normalisé selon l’âge de décès dus au
cancer du col de l’utérus (code 180 de la CIM-9) chez les
femmes de 15 à 64 ans.
Le dépistage et le traitement précoces du cancer du col
de l’utérus semblent réduire la mortalité due à
cette maladie.
Source :
Statistique Canada, Statistique de létat civil, Base de données
sur les décès, et Division de la démographie (estimations
de population).
Décès dus à des maladies traitables médicalement :
Maladies hypertensives
Définition :
Taux normalisé selon l’âge de décès dus aux maladies hypertensives
(codes 401 à 405 de la CIM-9) chez les personnes de 35 à 64 ans.
On a montré que l’intervention médicale chez les personnes
atteintes d’une maladie hypertensive diminue la morbidité et la
mortalité.
Source :
Statistique Canada, Statistique de létat civil, Base de données
sur les décès, et Division de la démographie (estimations
de population).
Décès dus à des maladies traitables médicalement :
Pneumonie et bronchite non précisée
Définition :
Taux normalisé selon l’âge de décès dus à
la pneumonie ou à la bronchite, non précisée (codes 481
à 486 et 490 de la CIM-9) chez les personnes de 5 à 49 ans.
En principe, la réponse au traitement par antibiotiques est bonne
pour la plupart des formes de pneumonie. Si les soins appropriés
sont prodigués, le taux de survie devrait être élevé
pour le groupe d’âge précisé.
Source :
Statistique Canada, Statistique de l’état civil, Base de données
sur les décès, et Division de la démographie (estimations
de population).
Hospitalisations liées à des conditions propices au traitement
ambulatoire
Définition :
Taux d'hospitalisation en soins de courte durée ajusté en
fonction de l'âge pour des conditions où des soins ambulatoires
appropriés évitent ou réduisent la nécessité
d'une hospitalisation, par 100 000 personnes.
(D'après une liste établie par Alberta Health - Diagnostic
principal : codes de diagnostic 250, 291, 292, 300, 303 à 305,
311, 401 à 405 ou 493 de la CIM-9 ou de la CIM-9-MC.)
Bien que les admissions pour des conditions propices aux soins ambulatoires
ne soient pas toutes évitables, on suppose que des soins ambulatoires
adéquats dispensés avant pourraient prévenir lapparition
de ce type de maladies ou de conditions, contrôler un épisode
aigu, ou gérer une maladie ou une condition chronique. On ne connaît
pas le « bon » niveau dutilisation, quoiquun niveau
disproportionnellement élevé pourrait être le signe
de problèmes dans laccès aux des soins primaires.
Source :
Institut canadien d’information sur la santé, Base de données
sur la morbidité hospitalière
Taux de mortalité à lhôpital dans les 30 jours
suivant un IAM (infarctus aigu du myocarde)
Définition :
Taux de mortalité à lhôpital (toutes causes confondues),
ajusté pour le risque, dans les 30 jours suivant ladmission
initiale à un hôpital de soins de courte durée avec
un diagnostic dIAM.
(Code de diagnostic 410 de la CIM-9 ou de la CIM-9-MC.)
Afin de faciliter les comparaisons entre les régions, on a eu
recours à un modèle statistique pour tenir compte des différences
dans l'âge, le sexe et les conditions comorbides. Les variations
interrégionales dans les taux peuvent être causées
par des différences entre les secteurs de compétence et
les établissements dans les normes relatives aux soins, et par
d'autres facteurs qui n'ont pas été inclus dans les ajustements.
On doit interpréter les taux avec prudence en raison des différences
possibles dans le codage des conditions comorbides entre les provinces
et les territoires.
Les taux pour Terre-Neuve, la Colombie-Britannique et le Québec
ne sont pas disponibles en raison de différences dans le codage
de IAM (Terre-Neuve), des admissions provenant de l'urgence (C.-B.) et
de l'absence d'un type de diagnostic (Qc).
Taux de mortalité à l'hôpital dans les 30 jours
suivant un accident vasculaire cérébrale
Définition :
Taux de mortalité à l'hôpital (toutes causes confondues),
ajusté pour le risque, dans les 30 jours suivant l'admission initiale
à un hôpital de soins de courte durée avec un diagnostic
d'accident vasculaire cérébrale.
(Code de diagnostic 430 à 432, 434, 436 de la CIM-9 ou de la CIM-9-MC.)
Afin de faciliter les comparaisons entre les régions, on a eu
recours à un modèle statistique pour tenir compte des différences
dans l'âge, le sexe et les conditions comorbides. Par exemple, le
taux corrigé de mortalité à la suite d'un accident
vasculaire cérébral pourrait refléter l'efficacité
sous jacente du traitement et de la qualité des soins. Les variations
interrégionales dans les taux peuvent être causées
par des différences entre les secteurs de compétence et
les établissements dans les normes relatives aux soins, et par
d'autres facteurs qui n'ont pas été inclus dans les ajustements.
On doit interpréter les taux avec prudence en raison des différences
possibles dans le codage des conditions comorbides entre les provinces
et les territoires.
Les taux pour Terre-Neuve, la Colombie-Britannique et le Québec ne sont pas
disponibles en raison de différences dans le codage de IAM (Terre-Neuve), des
admissions provenant de l’urgence (C.-B.) et de l’absence d’un type de
diagnostic (Qc).
Source :
Institut canadien d'information sur la santé, Base de données
sur la morbidité hospitalière
Taux de réhospitalisation après un infarctus aigu du myocarde
(IAM)
Définition :
Taux, corrigé pour le risque, de réhospitalisation non prévue
après un congé de l'hôpital à la suite d'un
infarctus aigu du myocarde (IAM). Un cas est considéré comme
une réhospitalisation si celle ci est motivée par un diagnostic
pertinent et qu'elle a lieu dans les 28 jours après l'épisode
de soins pour un IAM de référence. Par épisode de
soins, on entend l'ensemble d'hospitalisations et de visites pour chirurgie
d'un jour successives.
(Code de diagnostic principal 410 de la CIM 9 ou de la CIM 9 MD).
Afin de permettre les comparaisons entre régions, on s’est servi d’un
modèle statistique pour tenir compte des différences d’âge, de sexe et d’états
comorbides. Le risque de réhospitalisation après un IAM pourrait dépendre du
genre de médicaments prescrits au moment du congé de l’hôpital, de la
façon dont le patient observe le traitement recommandé après la sortie de l’hôpital,
de la qualité des soins communautaires de suivi ou de l’accès aux
technologies diagnostiques ou thérapeutiques appropriés durant l’hospitalisation
initiale. Bien que la réhospitalisation à cause d’un état pathologique
puisse dépendre de facteurs sur lesquels l’hôpital n’exerce aucun
contrôle direct, un taux élevé de réhospitalisation signale aux hôpitaux
concernés qu’ils doivent examiner de plus près leurs pratiques, y compris le
risque de renvoyer trop tôt les patients chez eux et leurs liens avec les
médecins communautaires et le système de soins communautaires. On doit
interpréter ces taux avec prudence, en raison des différences possibles dans
les façons de coder les conditions de comorbidité entre les provinces et les
territoires.
Les taux pour Terre-Neuve, le Québec et le Manitoba ne sont pas disponibles
à cause de méthodes différentes de codage de l’admission pour un IAM
(Terre-Neuve) et de collecte de données (Québec et Manitoba).
Source :
Institut canadien d'information sur la santé, Base de données
sur les congés des patients
Taux de réhospitalisation pour cause d'asthme
Définition :
Taux, corrigé pour le risque, de réhospitalisation non prévue
après un congé de l'hôpital à la suite d'une
crise d'asthme. Un cas est considéré comme une réhospitalisation
si celle ci est motivée par un diagnostic pertinent et qu'elle
a lieu dans les 28 jours après l'épisode de soins de référence.
Par épisode de soins, on entend l'ensemble d'hospitalisations et
de visites pour chirurgie d'un jour successives.
(Code de diagnostique principal 493 de la CIM 9 ou de la CIM 9 CM).
Afin de permettre les comparaisons entre régions, on s’est servi d’un
modèle statistique pour tenir compte des différences d’âge, de sexe et d’états
comorbides. Bien que la réhospitalisation à cause d’un état pathologique
puisse dépendre de facteurs sur lesquels l’hôpital n’exerce aucun
contrôle direct, un taux élevé de réhospitalisation signale aux hôpitaux
concernés qu’ils doivent examiner de plus près leurs pratiques, y compris le
risque de renvoyer trop tôt les patients chez eux et leurs liens avec les
médecins communautaires et le système de soins communautaires. On doit
interpréter ces taux avec prudence, en raison des différences possibles dans
les façons de coder les conditions de comorbidité entre les provinces et les
territoires.
Les taux pour le Québec et le Manitoba ne sont pas disponibles à cause de
différences de méthodes de collecte des données.
Source :
Institut canadien d'information sur la santé, Base de données
sur les congés des patients
Taux de réhospitalisation après une hystérectomie
Définition :
Taux, corrigé pour le risque, de réhospitalisation non prévue
après un congé de l'hôpital à la suite d'une
hystérectomie. Un cas est considéré comme une réhospitalisation
si celle ci est motivée par un diagnostic pertinent et qu'elle
a lieu dans les 7 à 28 jours après l'épisode de soins
de référence. Par épisode de soins, on entend l'ensemble
d'hospitalisations et de visites pour chirurgie d'un jour successives.
(Codes 80.2 à 80.6 de la CCA ou codes 68.3 à 68.7 et 68.9
de la CIM 9 MC.)
Afin de permettre les comparaisons entre régions, on s’est servi d’un
modèle statistique pour tenir compte des différences d’âge, de sexe et d’états
comorbides. Bien que la réhospitalisation à cause d’une intervention
chirurgicale puisse dépendre de facteurs sur lesquels l’hôpital n’exerce
aucun contrôle direct, un taux élevé de réhospitalisation signale aux
hôpitaux concernés qu’ils doivent examiner de plus près leurs pratiques, y
compris le risque de renvoyer trop tôt les patients chez eux et leurs liens
avec les médecins communautaires et le système de soins communautaires. On
doit interpréter ces taux avec prudence, en raison des différences possibles
dans les façons de coder les conditions de comorbidité entre les provinces et
les territoires.
Les taux pour le Québec et le Manitoba ne sont pas disponibles
à cause de différences de méthodes de collecte des
données.
Source :
Institut canadien d'information sur la santé, Base de données
sur les congés des patients
Taux de réadmission après une pneumonie
Définition :
Taux, corrigé pour le risque, de réhospitalisation non prévue après un
congé de l’hôpital à la suite d’une pneumonie. Un cas est considéré
comme une réhospitalisation si celle-ci est motivée par un diagnostic
pertinent et qu’elle a lieu dans les 28 jours après l’épisode de soins de
référence. Par épisode de soins, on entend l’ensemble d’hospitalisations
et de visites pour chirurgie d’un jour successives.
(Codes de diagnostic principaux 481, 482, 485 ou 486 de la CIM-9 ou de la
CIM-9-CM).
Afin de permettre les comparaisons entre régions, on s’est servi d’un
modèle statistique pour tenir compte des différences d’âge, de sexe et d’états
comorbides. Bien que la réhospitalisation à cause d’une intervention
chirurgicale puisse dépendre de facteurs sur lesquels l’hôpital n’exerce
aucun contrôle direct, un taux élevé de réhospitalisation signale aux
hôpitaux concernés qu’ils doivent examiner de plus près leurs pratiques, y
compris le risque de renvoyer trop tôt les patients chez eux et leurs liens
avec les médecins communautaires et le système de soins communautaires. On
doit interpréter ces taux avec prudence, en raison des différences possibles
dans les façons de coder les conditions de comorbidité entre les provinces et
les territoires.
Les taux pour le Québec et le Manitoba ne sont pas disponibles à cause de
différences de méthodes de collecte des données.
Source :
Institut canadien d’information sur la santé, Base de données sur les
congés des patients
Taux de réhospitalisation après une prostatectomie
Définition :
Taux, corrigé pour le risque, de réhospitalisation non prévue
après un congé de l'hôpital à la suite d'une
prostatectomie. Un cas est considéré comme une réhospitalisation
si celle ci est motivée par un diagnostic pertinent et qu'elle
a lieu dans les 28 jours après l'épisode de soins de référence.
Par épisode de soins, on entend l'ensemble d'hospitalisations et
de visites pour chirurgie d'un jour successives.
(Codes 72.1 à 72.3 et 72.5 de la CCA ou codes 60.2 à 60.4
et 60.6 de la CIM 9 MC.)
Afin de permettre les comparaisons entre régions, on s’est servi d’un
modèle statistique pour tenir compte des différences d’âge, de sexe et d’états
comorbides. Bien que la réhospitalisation à cause d’une intervention
chirurgicale puisse dépendre de facteurs sur lesquels l’hôpital n’exerce
aucun contrôle direct, un taux élevé de réhospitalisation signale aux
hôpitaux concernés qu’ils doivent examiner de plus près leurs pratiques, y
compris le risque de renvoyer trop tôt les patients chez eux et leurs liens
avec les médecins communautaires et le système de soins communautaires. On
doit interpréter ces taux avec prudence, en raison des différences possibles
dans les façons de coder les conditions de comorbidité entre les provinces et
les territoires.
Les taux pour le Québec et le Manitoba ne sont pas disponibles à cause de
différences de méthodes de collecte des données.
Source :
Institut canadien d'information sur la santé, Base de données
sur les congés des patients
Efficience
Cas ne requérant pas nécessairement une hospitalisation
Définition :
Pourcentage de patients hospitalisés dans des hôpitaux de
soins de courte durée pour des conditions qui nexigeraient
pas nécessairement dhospitalisation selon les spécialistes.
Ces conditions sont classées « cas ne requérant pas
nécessairement une hospitalisation » selon la méthodologie
CMG.
(Cas ne requérant pas nécessairement une hospitalisation
classés selon la méthode CMG : insertion du cristallin (055),
autres interventions ophtalmiques (057), autres diagnostics ophtalmiques
(063), ethmoïdectomie (088), extraction/restauration dentaire (089),
interventions à l'oreille externe ou moyenne (090), interventions
nasales (091), tympanectomie (092), amygdalectomie et adénoïdectomie
(093), sinusite (113), mal de gorge (114), diagnostics ORL divers (115),
croup (116), athérosclérose (229), affections valvulaires
acquises (232), hypertension (233), affections cardiaques congénitales
(234), interventions à l'anus ou à l'estomac (266), opérations
d'hernie unilatérale (271), interventions sur les tissus mous (378),
autres interventions sur l'appareil musculosquelettique (379), autres
interventions au membre inférieur (380), interventions à
la main et au poignet (381), arthroscopie (382), dorsalgie (409), symptômes
et déformations articulaires (411), déséquilibre
articulaire (413), entorses, foulures et blessures mineures (414), autres
interventions transuréthrales ou biopsies (512), interventions
urologiques diverses (514), diagnostics urologiques divers (534), hématurie
(535), obstruction urinaire (536), hospitalisation pour dialyse (538),
interventions diverses sur l'appareil reproducteur masculin (554), circoncision
(555), diagnostics divers concernant l'appareil reproducteur masculin
(563), laparoscopie gynécologique (585), occlusion des trompes
(586), interventions gynécologiques diverses (587), diagnostics
gynécologiques divers (596), hospitalisation <3 jours pour faux
travail (619), anxiété (791), troubles de l'adaptation (792),
troubles de la personnalité avec diagnostic d'axe III (793), troubles
de la personnalité sans diagnostic d'axe III (794), dysfonction
sexuelle et troubles de la sexualité (795), troubles spécifiques
du développement (796), diagnostics psychiatriques divers (797),
annulation d'intervention (852), ligature des veines et éveinage
(893), intervention non connexe en salle d'opération (906), diagnostic
psychiatrique dépassé (909)).
L'analyse des cas ne requérant pas nécessairement une hospitalisation
peut donner lieu à une révision des cas hospitalisés
pour identifier les possibilités de dispenser les soins en milieu
ambulatoire. Les groupes de maladies analogues associés aux cas
ne requérant pas nécessairement une hospitalisation nindiquent
pas que les patients doivent être soignés en milieu ambulatoire,
car leur hospitalisation peut être justifiée.
Source :
Institut canadien dinformation sur la santé, Base de données
sur les congés des patients
Durée prévue de l'hospitalisation par rapport à la
durée réelle
Définition :
Le nombre moyen de jours réels par rapport à la durée
prévue du séjour dans des hôpitaux de soins de courte
durée.
La durée prévue du séjour (DPDS) est dérivée
de la méthodologie des groupes de maladies analogues (CMG) au moyen
dune calibration pour une année donnée (c.-à-d.
les données de 1999-2000 sont basées sur la méthodologie
CMG de 2000). La DPDS est calculée pour les cas types et tient
compte des raisons entourant les hospitalisations des patients, de leur
âge, de la comorbidité et des complications. Les cas types
ne comprennent pas les décès, les transferts, les sorties
volontaires et les cas où la durée du séjour réelle
est supérieure à la « limite » établie
par lInstitut canadien dinformation sur la santé. Une
valeur positive indique que le nombre de jours réels du séjour
est supérieur à ce qui est prévu. Une valeur négative
indique que le nombre moyen de jours réels est inférieur
à ce qui est prévu.
Source :
Institut canadien dinformation sur la santé, Base de données
sur les congés des patients
Sécurité
Hospitalisations liées à une fracture de la hanche
Définition :
Taux dhospitalisation en soins de courte durée pour une fracture
de la hanche, ajusté en fonction de lâge, par 100 000
personnes de 65 ans ou plus.
(Diagnostic principal : codes de diagnostic 820.0 à 820.3, 820.8,
820.9 de la CIM-9 ou de la CIM-9-MC.)
Les fractures de la hanche se produisent pour diverses raisons, dont
les dangers environnementaux, la prescription possiblement inappropriée
de médicaments psychotropes aux personnes âgées ambulatoires,
et des questions relatives à la sécurité dans les
établissements de soins de longue durée. En plus dentraîner
linvalidité ou la mort, les fractures de la hanche peuvent
avoir des conséquences importantes sur l'autonomie et la qualité
de vie. Cette mesure sappuie sur le nombre de cas admis à
lhôpital, non sur le nombre de personnes. Certains cas peuvent
être des admissions subséquentes pour dautres traitements
ou des transferts en provenance d'un autre établissement. Par conséquent,
le taux d'hospitalisation peut surestimer l'incidence des fractures de
la hanche.
Source :
Institut canadien dinformation sur la santé, Base de données
sur la morbidité hospitalière
© 1996-2004, Institut canadien d’information sur la santé (ICIS). Tous droits réservés.
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